Le rôle des boissons énergétiques.

Eau, Hydratation et performance 

Notre corps est composé à environ 80% d’eau. L’équilibre hydrique est un facteur indispensable au bon fonctionnement de nos organes (cœur, muscles…). Notre organisme ne peut pas tolérer une déshydratation importante sans qu’il y ait une attente à son intégrité.

Le cyclisme entraîne une déshydratation nuisible à la capacité de performance, de plus le stockage d’un gramme de glycogène nécessite la fixation de 2.7 grammes d’eau.  Nous avons donc un besoin d’eau plus élevée que le sédentaire.

La perte de 1% de son poids en eau diminue votre performance en endurance d’environ 4%.  Pour 2% de perte,  votre endurance est diminuée de 12%.

 Boire, oui mais quand ?

Þ   Il est conseiller de boire pendant et après les repas, surtout si celui ci est riche en glucide.

Þ   De même avant un entraînement et surtout une compétition, il faut boire dans les heures qui précèdent de façon à ce que votre capital hydrique soit à son maximum.

Þ   Pendant l’effort, c’est évident, mais ne pas dépasser 75 cl par heure, l’estomac ne pourrait plus assurer la vidange gastrique dans de bonnes conditions.

Þ   Boire avant d’avoir soif, les mécanismes de la soif arrivent toujours trop tard.

Þ   Après l’effort, évidemment c’est indispensable.

Þ   Le stockage de l’eau est quasiment  impossible en prévision d’effort intense en pleine chaleur. Tout au plus on peut s’assurer de disposer de réserves hydriques à leur maximum en buvant abondamment les jours précédents. 

En compétition, qu’est ce qu’on boit ?

Þ   Le minimum à faire c’est de boire de l’eau.

Þ   Il est possible de prendre du jus de fruit (du vrai, 100% jus de fruit) coupé avec de l’eau pour en diminuer la concentration en glucides.

Þ   Les boissons énergétiques isotoniques : Elles offrent l'avantage de contenir des minéraux qui favorisent l'absorption intestinale et la répartition intracellulaire de l'eau. De plus la concentration glucidique est adaptée aux conditions climatiques, à condition de respecter les dosages prescrit. Certaines sont enrichie en vitamines du groupe B et en antioxydant, ce qui est judicieux, mais on n'est pas certains de l'effet réel de ces vitamines. Certaines boissons associent même des glucides simples et complexes afin de prolonger l'effet énergétique.

En plus d'assurer une bonne hydratation, les boissons énergétiques permettent réellement d'augmenter l'endurance en préservant les réserves intramusculaire en glycogène. Les glucides apportés permettent aussi de préserver du catabolisme protéique possible lors des efforts très long. En effet certains acides aminés peuvent être transformer en glucose, ce qui n'est pas un avantage, car très polluant et source de fatigue.

L’utilisation de la boisson énergétique est un réel avantage pour des sports comme le cyclisme. Il existe de nombreuses marques différentes, toutes ne sont pas de la même qualité, et certaines personnes ont du mal à s’habituer à ces boissons qui diffusent très rapidement de l’estomac vers le sang. Il est important d’essayer différentes boissons à l’entraînement pour s’assurer qu’on la tolère bien mais aussi pour habituer l’estomac. En effet, s’alimenter pendant l’effort nécessite aussi un certain entraînement..

Quelles boissons énergétiques ?

De nombreuses marques se disputent le marché, même COCA-COLA se prétend boisson énergétique, or il n'en est rien de cette boisson que je vous déconseille fortement, tant elle est acide, pauvre en minéraux, riche en caféine (gare aux crampes), et beaucoup trop sucrée.

Optez pour des boissons qui contiennent des minéraux comme le sodium, le potassium, des glucides comme le glucose, le fructose ou du maltose. Quelques vitamines ne feraient pas de mal, surtout si vous en utilisez régulièrement. Regarder aussi le PH, certaines boissons sont très acides pour améliorer le goût. Et surtout, faîtes des essais. Pour ma part j'aime bien les boissons Inkosport Endurance, et la marque Punch Power.