Français  English
 

DIETETIQUE ET PERFORMANCE : QUOI DE NEUF EN DEPUIS 10 ANS

En 10 ans la diététique à fait des progrès. Des mécanismes sont mieux compris, et le spécialiste Français Denis Riché à publié en 2008 un ouvrage qui 10 ans après sont ouvrage de référence apporte un regard nouveau sur l'alimentation, la santé et la performance.

A la lecture de ce livre, qui n'est pas facile à lire si vous n'avez pas de solide base en biologie et nutrition, il ressort des éléments essentiels qui bousculent  certaines habitudes alimentaires des sportifs, mais qui s'adaptent aussi l'industrialisation des procédés de la production alimentaire.

 

L'élément qui nous a le plus marqué est le mythe des lipides qu'il faut réduire pour maigrir, ou pour rester maigre.

Cette révolution à propos des lipides nous a d'ailleurs inspirer pour le n°1 de Velo2magazine. En résumé, nous sportifs d'endurance, entraîneurs, et même les diététiciens du sport, face à l'obsession de vouloir rester maigre, de perdre du poids pour être performant, nous avons construit des modèles diététiques trop pauvres en lipides.

Nous savons qu'il y a des lipides essentiels, que l'alimentation doit impérativement nous apporter, sans quoi nous présentons des déficits. Mais les modèles diététiques ont une faille. Car si on parvient effectivement à consommer des acides gras essentiels, tout en consommant peu de lipide pour ne pas prendre de masse grasse, on ne garantie en rien que ces lipides seront utilisés à bon escient par nos cellules. Et oui, les sports d'endurance oxydent des quantités de lipides pour répondre à la dépense énergétique, et en cas d'alimentation hypo lipidique, les graisses de réserves sous la peau ne sont d'aucun secours pendant l'effort. Et de fait ce sont les petites réserves d'acides gras essentiels que nous allons oxyder alors que ces derniers devraient servir à la synthèse de neur-transmetteurs, d'hormones, de cellules immunitaires...

Manger peu de lipide en prenant soin de manger les "bons lipides essentiels" est une erreur. L'alimentation des sportifs d'endurance doit contenir plus de lipides car c'est en réalité la plus grande réserve d'énergie intra musculaire.

 

Le deuxième élément important, est le concept de micronutrition. En effet, pour savoir si l'alimentation de quelqu'un est équilibrée il ne suffit pas de compter ses calories, de mesurer les quantités de minéraux, acides gras, vitamines et de regarder si cela rentre dans le tableau des normes. Vous pouvez manger assez de magnésium, mais on ne connaît pas le devenir de tout le magnésium que vous ingérez. Combien est réellement assimilé, vers quel organe et cellules sera t'il affecté, quelles sont vos pertes en magnésium, l'état de vos réserves... autant de zones d'ombres qui rendent souvent  trop approximatif les bilans diététiques baser sur des chiffres (kcal, % de glucide, mg de minéraux....).

La micronutrition s'intéressent aux symptômes et manifestation pathologique de la vie courante pour compléter l'analyse diététique. On va donc étudier aussi le niveau de certains symptômes tel que la sensation de fourmillement, les difficultés pour vous endormir, votre tolérance au stress etc... pour voir si vous ne présentez pas des symptômes évocateur de déficit en magnésium.

La micro nutrition par l'étude des symptomes permet de mieux déceller des prédispositions au déficit alimentaire.

 

Un 3ème aspect intéressant est évoquer dans ce livre et dont on parle peut dans les manuel d'entrainement. Il s'agit de l'inflammation consécutive à l'effort. On parle souvent d'acides lactique, mais on sait aujourd'hui que l'acide lactique n'est pas le responsable tout trouvée de  nombreux symptomes de fatigues musculaires. L'acide lactique est un témoin de l'activité anaérobie, mais c'est tout. Ce n'est pas lui qui vous donnera mal au jambes les jours précédents l'effort, qui vous donnera des courbatures, des crampes, qui vous rendra mentalement fatigué. Il y a un autre processus que nous découvrons depuis une dizaine d'année, il s'agit de l'inflammation comme processus normale de la récupération.

L'effort, de part les dégats cellulaires qu'il engendre au sein du muscle déclenche des réaction inflammatoire localisée qui peuvent se propager à l'ensemble des organes (foie, cerveau) et réduire notre capacité de performance. On commence à comprendre par quel mécanisme arrive les molécules pro inflammatoire, comment l'organisme fait pour les controler. 

Une alimentation déséquilibrée et pauvre en lipide rend plus difficile le controle de l'inflammation. Les épices jouent un role important dans le controle de l'inflammation. Quant aux médicaments anti-inflammatoires que les sportifs utilisent parfois, il jouera un effet négatif en bloquant le processus de récupération.

L'inflammation post effort n'est pas mauvaise, elle permet de créer les conditions de la réparation des tissus, mais telle un incendie, elle peut devenir hors de controle, et c'est cette état inflammatoire qui peut se propager et déclencher de véritables symptomes de sur entrainement.

 

mail Dire à un ami

Votre panier

Votre panier

0 produit

http://www.endurance-sport-performance.com/achat/cat-livre-et-magazine-10.html
http://www.endurance-sport-performance.com/