NEWS LETTER N°7Le MINI-MAG N°7 : Velo2magazine c'est partie, enfin un magazine écolo qui parle d'entraînement, santé et performance. Carnet de route d'un jeune cycliste professionnel Les watt sur home traîner ne valent pas les watts sur route.
VELO2magazine c'est parti.
En plus de cette news-letters qui est offerte à tous les abonnés, Velo2max vient de lancer un nouveau produit. Non il ne s'agit pas d'un produit miracle à base de poudre de perlimpinpin ou de pédales qui économique à base d'étude bio mécanique, il s'agit simplement d'un magazine portant sur les techniques et sciences de l'entraînement sportifs, pour plus de plaisir et de performance.
Ce magazine sera édité tous les 2 mois au format PDF uniquement. L'abonnement annuel sera de 11.90 euros par ans. Ce magazine abordera tous les sujets relatifs à la performance cycliste, la santé, l'actualité des performances sur les courses professionnelles et amateurs.
Rassurez vous je continuerai d'éditer cette news letters. Mais le contenu sera différent dans le magazine et donnera beaucoup plus de réponses et pistes pour comprendre la performance cycliste en relation avec la santé.
Évidemment, j'offre le 1er numéro pour que tous le monde puissent se faire une idée sur l'usage possible de ce magazine.
Bonne Lecture, et si cela vous parait un peu compliqué... vous avez 2 mois pour le lire avant le prochain numéro. Et je répondrais à votre curiosité si les sujets abordés vous intéressent.
Carnet de route sur l'entraînement d'un pro ! Nous avons aussi eu l'occasion de rouler ensemble ainsi qu'avec des jeunes du club de Cournon, lors de cette sortie Sébastien devait enchaîner 45' en alternant 1' Intensité 5 et 4' intensité 3. Cela m'a permis de l'aider à prendre conscience de l'échelle d'intensité. En effet en ce calant dans sa roue il réalisait en fait un effort de 1' Intensité 6 avec 530 watt de moyenne enchaîné avec 4' à 230 watt. Malgré ce petit détail, ce fut pour lui une bonne séance et je crois qu'il se sent bien en ce moment. Maintenant le voilà parti en Italie ou il va s'installer pour sa saison 2009 pour des raisons pratiques (l'encadrement de l'équipe étant italien, ainsi qu'une grosse partie du calendrier des courses, cela lui permet de limiter les déplacements fatigants) Voici quelques statistiques :
Étude à la loupe : La puissance sur Route VS la puissance sur home traîner Vincent Villérius, entraîneur de l'équipe COFIDIS à évoqué lors du dernier colloque fédéral des Conseillés Techniques un phénomènes curieux mais à combien important. Après une année d'utilisation des capteurs de puissance au sein de l'équipe Cofidis, il ressort que lors des test de PMA et de seuil, la puissance obtenue sur route est 5 à 10 % supérieure à celle obtenue sur home traîner. Sur route encore, on constate que la puissance en cote est légèrement supérieure à celle obtenue sur terrain plat. Exemple de puissance maximale obtenue pour un même coureur dans 3 situation différente:
Comment expliqué ce phénomène ? On sait déjà que les coureurs ne raffolent pas des efforts intenses sur home traîner. La perception de l'effort y est sensiblement différente. D'une part il y a peu d'élément extérieur pour aider la concentration à se détacher de la sensation de douleur. La part psychologique est probablement en cause dans ce phénomène. On remarque aussi que les cadences de pédalage naturellement adoptées sur home traîner sont sensiblement plus rapides que lors de test similaires sur route. Lors des tests de PMA sur home trainer les coureurs adoptent une cadence de 95 à 110 tr min, tandis que sur un test en cote il adoptent une cadence de 75 à 85 tr / min, enfin sur route plate la cadence est plutôt de 90 à 105 tr/min. On sait que la cadence optimale pour développer un puissance maximale se tient à quelques tr/min et qu'une cadence légèrement trop petite ou trop grande va réduire significativement la capacité à produire un haut niveau de puissance. Quant à savoir pourquoi on n'adopte une cadence plus rapide sur home traîner, la seule hypothèse pour le moment relève de la mauvaise reproduction des contraintes mécaniques que l'on rencontre sur route. Concrètement le mode de recrutement des muscles est différent sur route. Même si cela n'a pas été mesuré faute de moyen technique, les entraîneurs et préparateur spécialisés dans la performance musculaire en sont convaincu. Un autre problème à été levé après une année d'utilisation du SRM. En effet, les test progressifs avec palier ont tendance à sur évaluer la puissance au seuil. Ainsi, les tests progressif en milieux hospitalier attribue souvent une puissance au seuil très proche de la puissance à VO2max. Dans la réalité les capteurs de puissance ont permis de voir que cette estimation par des tests progressif est surévaluée. Il n'est pas rare qu'un coureur doté d'une PMA de 400 watt se voit attribué une puissance au seuil de 370 W, alors qu'elle sera dans la réalité plus proche de 350 watt. |